Anatomie d’une illusion: The House of Mirth

Delanoë-Brun Emmanuelle

Anne Ullmo

Editeur : PUF

Parution : 23/10/2013

Nombre de pages : 176

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Dans le New York en pleine effervescence du début du XXe siècle, où les fortunes naissantes montent à l’assaut des bastions autrefois imprenables de l’aristocratie, Lily Bart aspire aux sommets que sa beauté semble lui promettre.

Mais les jeux de l’argent et de la séduction ont un coût pour qui oscille, dans l’éblouissement de la fête, entre instinct de conservation et intégrité morale. Véritable théâtre des vanités, The House of Mirth d’Edith Wharton entretient avec l’art dramatique des liens incestueux : très inspiré de ces « pièces bien faites » dont Eugène Scribe avait fait les beaux jours, ce roman met à l’œuvre les figures de l’illusion, transformant cette descente aux enfers en un ballet des apparences que le cinéma de Terence Davies, familier des faces sombres du divertissement, orchestre avec délicatesse, pour en laisser affleurer la brutalité.

Constitué de deux volets distincts – analyse des aspects thématique et stylistique du roman d’Edith Wharton et étude détaillée du film de Terence Davies –, cet ouvrage décrypte les codes sémiotiques de chacun des auteurs en mettant l’accent sur leur point de convergence, le travail de l’image.

Première partie – The House of Mirth, d’Edith Wharton, par Anne Ullmo
I. Présentation
II. Un monde en transition
III. Espaces illusionnistes
IV. Trompeuses révélations

Seconde partie – Adapter The House of Mirth, par Emmanuelle Delanoë-Brun
I. Introduction : Edith Wharton au prisme de Terence Davies
II. un pari audacieux
III. « Do New York » ? L’illusion réaliste
IV. Così Fan Lily : variation mélodramatique
V. Un cinéma de l’ultime

Conclusion : Tableaux vibrants
Bibliographie