Art et Culture visuelle

 

L’Axe Culture Visuelle fédère au sein du LARCA les recherches touchant aux arts et cultures visuelles de l’aire anglophone, sans exclusivité de média ou d’aire culturelle.  Articulant une réflexion historique et esthétique sur les formes de la culture visuelle, ces recherches portent sur l’image en mouvement comme sur l’image fixe : peinture, photographie, film, télévision, sculpture, nouveaux médias (vidéo, image digitale…).

Les activités de l’axe concernent l’art et la culture visuelle sous l’angle de la création, de la diffusion et de la réception, ainsi que l’étude des institutions (musées, galeries, festivals, fondations…). Les travaux des membres de l’axe permettent de fertiles interfaces avec les autres axes du LARCA et s’élaborent au sein de discussions de groupe, en particulier dans le cadre du séminaire «Imaginaires contemporains».

Responsables de l’axe :

Martine Beugnet et Ariane Hudelet.

Séminaire lié : 

Imaginaires contemporains

Les membres de l’axe :

 

Catherine Bernard est spécialiste de fiction anglaise contemporaine, d’art moderne et contemporain, ainsi que de l’histoire de l’esthétique de la modernité. Elle travaille actuellement à l’édition d’un volume d’essais, New Objects of Visibility, émanant des travaux du séminaire de recherche « Imaginaires contemporains » qu’elle coordonne au sein du LARCA. Elle vient de publier Matière à réflexion. Du corps politique dans les arts visuels et la littérature britannique contemporains (2018).
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Martine Beugnet est spécialiste de cinéma et d’art vidéo, et s’intéresse plus largement aux formes, à l’esthétique et aux pratiques de l’image à l’ère du numérique (miniaturisation, gestes, immersion, réalité virtuelle, surveillance). Elle a récemment publié un ouvrage sur le flou au cinéma (L’attrait du flou) et co-dirigé l’ouvrage Indefinite Visions : Cinema and the attractions of uncertainty. Elle co-dirige avec Kriss Ravetto, la collection « Film and Intermediality », et avec Baptiste Bohet, la collection « Usages Des Patrimoines Numérisés ». Elle est membre du comité éditorial du journal NECSUS. Elle est également membre du comité de pilotage du réseau UDPN, au sein duquel elle a dirigé, avec Emmanuelle André, le programme Technological Uncanny.
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  • Carole Cambray, MCF

Carole Cambray est spécialiste de la littérature britannique du XIXème siècle, du livre illustré, et des rapports texte/image.

 

Géraldine Chouard est spécialiste de littérature américaine (XX-XXIème siècles), d’art et de culture visuelle aux Etats-Unis, de photographie et de quilt studies. Elle vient de publier un article intitulée « Le patchwork, cadastre textile des Etats-Unis: l’Amérique au fil de ses map quilts », Etudes caribéennes, et a récemment dirigé une exposition intitulée « L’Amérique comme patchwork. Les Etats-Unis au fil de leurs quilts », qui s’est tenue dans la Mairie du Vème arrondissement.

 

Emmanuelle Delanoë-Brun est spécialiste d’études visuelles (cinéma, séries télévisées), de représentations de genre, de culture populaire et de littérature américaine. Elle vient de publier un article « De Cagney and Lacey à Rizzoli & Isles : variations féministes du duo féminin dans la fiction sérielle policière » dans la Revue française d’études américaines. Elle participe également au volume collectif Frontières du littéraire, et plus particulièrement sur un chapitre intitulé « Les confins du littéraire : de la scène ouverte au jeux vidéo, essai de cartographie médiatique », avec Clémence Folléa.

 

Paul Edwards est spécialiste d’études visuelles, d’histoire de la photographie, et de littérature anglaise et française, en particulier Alfred Jarry et de son époque. Il prépare actuellement deux monographies, ainsi qu’un ouvrage collectif sur le photobook, et un numéro spécial de revue sur la science-fiction. Il est co-éditeur de l’ouvrage à paraître en 2019 Disorder : Histoire sociale des mouvements punk/post-punk.

 

Véronique Elefteriou-Perrin est spécialiste de l’histoire du cinéma américain, de l’usage de l’image dans des contextes de guerre et de la représentation des communautés juives dans la culture visuelle américaine. Elle travaille actuellement sur le monde du film dans le contexte de la Grande Guerre et de l’après-guerre aux Etats-Unis.

 

Clémence Folléa est spécialiste de littérature et société victoriennes, de l’expérience narrative et de l’immersion des jeux vidéos, ainsi que de la culture web. Son article « Videogames’ Specific Forms of Immersion into the Past, Present, and Future: Experiencing Progress in American McGee’s Alice (2000) and Alice: Madness Returns (2011) » a été accepté pour le volume collectif Contemporary Victoriana à paraître l’année prochaine. Elle participe également au volume collectif Frontières du littéraire, et plus particulièrement sur un chapitre intitulé « Les confins du littéraire : de la scène ouverte au jeux vidéo, essai de cartographie médiatique », avec Emmanuelle Delanoë-Brun.

 

Véronique Ha Van est spécialiste de l’histoire des formes de l’espace public aux Etats-Unis et de la sculpture américaine. Elle travaille actuellement sur les collections de sculptures du Capitole (Washington, D.C) et la remise en question de la représentation des Etats, et sur la présence et la place contestées des monuments aux Confédérés. Elle est membre associé au LARCA.

 

Lily Hibberd est artiste, écrivaine et chercheuse, spécialisée dans l’art numérique et les médias d’immersion, et bien d’autres formes. En tant qu’artiste, sa pratique collaborative implique un engagement profond avec des communautés marginalisées, ainsi que des historiens, scientifiques et astronomes, dans un objectif de réassemblage de la mémoire marginalisée. Depuis 2012, elle a travaillé avec des femmes anciennement détenues dans une maison de « protection » pour jeunes filles à Sydney, la Parramatta Girls Home. En 2017, elles ont réalisé un film immersif à 360 degrés en 3D intitulée « Parragirls Past, Present » leur permettant de témoigner elles-mêmes de leur histoire oubliée et traumatisante. La recherche de Lily Hibberd au sein du LARCA s’intéresse aux nouvelles formes des arts contemporains et médias immersifs et leurs impacts sur la représentation des expériences sociales.

 

Ariane Hudelet est spécialiste de cinéma, de séries télévisées, d’arts visuels, d’intermédialité et d’esthétique audiovisuelle. Elle travaille actuellement sur les évolutions esthétiques des séries télévisées américaines, en particulier les « dramas » depuis 1999. S’attachant à ce qui a souvent été appelé le « troisième âge d’or » des séries télévisées américaines, ou encore « la télévision complexe » (J. Mittell), sa recherche explore les choix esthétiques des séries télévisées en lien avec les mutations des modes de production et de réception, ainsi que des technologies de l’image.

 

Les recherches de Catherine Marcangeli portent sur l’art britannique et américain 1950-2000: la citation et l’appropriation en peinture, la performance, les happenings, la notion d’art total (art/ poésie/musique). Egalement commissaire, elle a récemment organisé les expositions First Happenings à l’ICA de Londres et City Poems & City Music à la Whitechapel, et en a dirigé les catalogues. Elle travaille sur la poésie des années 1960, a édité Adrian Henri, Selected and Unpublished (LUP) et conçu l’exposition The Mersey Sound à la National Poetry Library de Londres. En tant que traductrice: elle vient de publier une traduction vers l’anglais, Luc Ferrari, Complete Works; son adaptation française de la pièce Educating Rita (Willy Russell) sera bientôt montée à Bruxelles.

 

  • Mark Meigs, PR

Mark Meigs est spécialiste d’histoire et civilisation  américaine. Sa recherche porte sur les changements qui ont affecté la société et les institutions culturelles entre la Guerre Civile et la Seconde Guerre Mondiale. Il a écrit une cartographie historique des musées de Philadelphie montrant comment ces institutions sont le reflet des réalités politiques et sociales de la ville. Il co-dirige la revue en ligne Arts of War and Peace.

 

Frédéric Ogée est spécialiste de littérature et d’histoire de l’art britanniques. Commissaire de l’exposition sur le peintre anglais William Hogarth au Musée du Louvre en 2006, il est l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment Les paysages absolus (Hazan, 2010) sur J.M.W.Turner. Il écrit actuellement une monographie sur le portraitiste Thomas Lawrence (1769-1830), et prépare une anthologie d’écrits d’artistes, Truth and British Art, 1700-1945.

 

  • Barbara Turquier, chercheuse associée

Barbara Turquier a consacré une thèse de doctorat aux relations entre la ville et le cinéma d’avant-garde, en étudiant le cinéma expérimental à New York des années 1950 à 1970. Elle est l’auteure de plusieurs articles, portant notamment sur les œuvres de Robert Breer, Rudy Burckhardt, Jonas Mekas ou Andy Warhol. Elle est actuellement responsable de recherche à la Fémis.

 

Yonit Aronowicz travaille avec Catherine Bernard (après avoir travaillé avec François Brunet), dans le cadre d’un contrat doctoral de l’ED 131, sur la place et l’esthétique de l’archive dans l’esthétique photographique contemporaine. Elle a, en 2019, été récipiendaire de la bourse de la Terra Foundation for American Art pour la promotion de la recherche sur l’art américain.

 

Anna Audo travaille actuellement sur sa thèse intitulée « Fashion and collective becomings in british and american fashion curation », sous la direction de Catherine Bernard.

 

  • Marie-Pierre Burquier, doctorante

Marie-Pierre Burquier travaille actuellement sur sa thèse intitulée « Thérapeutique de l’image classique hollywoodienne : le corps démonté du found footage contemporain », sous la direction de Martine Beugnet.

 

  • Axel Delmotte, doctorant

Axel Delmotte travaille à une thèse sur les traces de l’imaginaire de la nature dans l’art britannique contemporain (Anya Gallaccio, Damien Hirst…), sous la codirection de Charlotte Gould (université Sorbonne nouvelle) et de Catherine Bernard.

 

  • Jeanne Ferrier, doctorante

Jeanne Ferrier travaille actuellement sur sa thèse intitulée « Une esthétique de l’angoisse individuelle et collective : Représentations de la banlieue résidentielle américaine dans le cinéma d’horreur », sous la direction de Martine Beugnet.

 

Carolin Görgen vient de soutenir sa thèse en 2018 intitulée « ‘Out here it is different’—The California Camera Club and community imagination through collective photographic practices. Toward a critical historiography, 1890-1915. », sous la direction de François Brunet et la co-direction de Dominique de Font-Réaulx (École du Louvre). Ses recherches ont été soutenues par la Terra Foundation for American Art, la Huntington Library et la Beinecke Library à Yale. Depuis 2017, elle est co-organisatrice du séminaire mensuel Camera Memoria sur l’histoire de la photographie dans le monde anglophone (avec Camille Rouquet). Elle travaille actuellement sur le manuscrit de sa thèse, à soumettre à un éditeur américain.

 

Elise Harris travaille actuellement sur sa thèse intitulée « Filming Space : Rethinking Mise-en-Scène and Spatiality in Digital Outer Space Cinema », sous la direction de Martine Beugnet et Emmanuelle André (CERILAC).

 

Eliane de Larminat travaille actuellement sur sa thèse intitulée: « The Buildings and the Families’. La part des representations photographiques dans l’histoire du logement social à Chicago (1937-2000) », sous la direction de Jean Kempf.

 

Elle travaille actuellement sur sa thèse intitulée « Le travail de l’intermédialité dans The Picture of Dorian Gray et ses reprises », sous la direction de Catherine Bernard.

 

Laura Ouillon débutera à la rentrée 2019, dans le cadre d’un contrat doctoral de l’ENS Lyon, une thèse  intitulée « Imaginaires de l’arbre dans l’art contemporain britannique (1980 à nos jours) : figures esthétiques et expériences mémorielles », sous la direction de Catherine Bernard.

 

 

Chiara Salari travaille actuellement sur sa thèse intitulée « Le paysage explosé. Atlas contemporain de ses circulations photographiques et médiatiques. Perspectives américaines, italiennes et françaises », sous la direction de Martine Beugnet.

 

Elena Sidorova achèvera à l’automne 2019 un doctorat sur le rôle joué par Andy Warhol dans la diplomatie publique américaine du milieu des années 1960 à la fin des années 1980, sous la direction de Frédéric Ramel (Sciences Po Paris) et Catherine Bernard.