Premières modernités et circulation des savoirs

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L’axe rassemble des spécialistes de littérature, philosophie, peinture, histoire politique et sociale, médecine ou culture matérielle dont les objets de recherche s’étendent de la première modernité au long dix-huitième siècle : les modernités, sur ce long terme, se formulent donc au pluriel. Nos objets de recherche, qu’ils soient textuels, archivistiques, visuels, ou matériels, sont le produit d’une époque où les distinctions disciplinaires entre littérature, philosophie, histoire et histoire de l’art ne correspondaient pas à la réalité des pratiques et de la production des discours et où les frontières entre les champs du savoir étaient poreuses.

Transdisciplinaire, l’axe « Premières Modernités » est naturellement amené à se faire le laboratoire d’une réflexion sur ce que sont les disciplines académiques traditionnelles et la manière dont c’est souvent à la croisée de différentes disciplines que se saisissent les circulations intellectuelles, artistiques, politiques, ou marchandes dans un monde en transformation. Les mutations épistémologiques que connaissent la période et leurs expressions diverses (visuelles, matérielles, géographiques, matérielles, scientifiques ou littéraires) sont au cœur de nos questionnements.

Coordinatrices : Vasset Sophie et Fennetaux Ariane.

Séminaire liéEsclavages et sociétés esclavagistes